Compte-rendu du conseil d’administration du 13 novembre 2021
Présent-es : Florence, Vincent G, Jean-François G, Gilles, Stéphane, Raphaël, Huayra, Morgane, Alain V, Alice, Isabelle, Julien, Annick, Laurence, Didier,
Anne-Marie, Vincent D, Ambre, Nicolas G, Guillaume, Eric, Wilfried, Hélène (visio)
Excusé-es : DAL, Charlotte, Leo
9h30-10h30 : Points d’info
Un point d’info rapide sur les 4 sujets suivants : les suites envisagées seront approfondies au CA de décembre
- retour COP 26 (mob climat /eco soc) par Gilles : pas de bilan de fond d’une Cop prolongée en raison de l’absence de consensus (énergies fossiles et pays du sud...). Un com de presse sera publié. S’agissant des mobilisations, 5/6 personnes étaient à Glasgow, avec pour objectif de former des militant.es sur l’international. Les deux manifestations des 5 et 6 se sont bien passées, il y a eu du monde. Sommet des peuples avec des ateliers auxquels les délégués d’Attac ont participé. Il y avait un appel à mobilisation pour le 6 mais peu suivi. On souhaitait des mobilisations coconstruites mais cela a été compliqué car les autres orgas n’étaient pas très motivées. Environ 40 mobilisations dans différentes villes mais pas de grosse mobilisation pour autant. Pas de mob à Nantes, mobilisation compliquée à Paris. Attac et le Crid ont "ramé" pour organiser quelque chose. Merci à Will, Hélène (Attac) et Valentin (Crid). On a déployé des banderoles sur les crimes climatiques devant l’hôtel de ville avec un peu moins de 1000 personnes, ce qui était l’objectif fixé. Le public était constitué des membres des orgas uniquement (pas de "grand public"). Le 6 novembre, indépendamment de la Cop mais avec un lien, la mobilisation dans le 79 avec 3000 personnes. La présence d’Attac a été remarquée. La conf a assumé certaines actions (démontage de bassines etc). L’écart entre les participants est à remarquer même si les actions sont complémentaires.
- point sur campagnes dont prélèvement à la source (PAS) des évades fiscaux (espace campagne) par Raphaël. On est en début de campagne sur le PAS sur l’évasion fiscale. Certaines difficultés ont surgi et rendent la campagne moins dynamique que prévu. Les retours qu’on a des CL ? Peu d’actions de type "PAS" et d’autres actions envisagées. Les modes d’action seront variés, avec des modes d’action de type action devant la BNP PAribas à Paris ; mode d’action peu "attractif" ? Pourtant, on a une bonne actualité (Pandora papers et Cumex) et les discussions sur l’évasion fiscale avec des demi-mesures. Pourtant, on n’a pas de dynamique aussi franche que sur certaines campagnes. Mais il faudra peut être réfléchir à réorienter la campagne début décembre. Le livre "Bilan Macron" va sortir. Il est global.? Faut-il élargir à la justice fiscale ? On pourrait imaginer de montrer la continuité entre les candidats de droite sur l’injustice fiscale, c’est à creuser. Si la campagne PAS était partie sur les chapeaux de roue ça aurait été autre chose mais le message sera à réorienter.
- point sur le démarrage de l’observatoire de la justice fiscale (Vincent D )
point sur PJC (coordo PJC Attac ) Par Julien : ça patine un peu depuis septembre (cf note). Copil le 19/11 : objectif de sortir de l’ornière et de tracer des perspectives. IL y a une différence nette entre les organisations syndicales (OS) et les asso. Pour les OS, PJC doit être une caisse de résonance des mobilisations. Difficultés de fonctionner sous forme de campagnes. Les asso veulent être plus proactives et veulent peser dans le calendrier. Tension indépassable et logique. Volonté forte et positive d’avancer ensemble même si la situation sociale est difficile. C’est un élément important, il n’ a pas de volonté de sortir de PJC. Il y a de potentiels moyens financiers (subvention de la fondation européenne pour le climat de 70000 euros), idée de faire une publication grand public. Volonté de communiquer. Accord des OS et d’Attac à être vigilant sur le caractère "écolo" de ce que PJC publie. Plusieurs à pointer la mobilisation des bassines et de faire le lien avec l’agriculture paysanne, ce qui pourrait incarner le message et tisser des liens militants. Un com de soutien à la conf va être publié. Sur les inégalités, il faut trouver des axes. Il ne sera pas possible de se positionner sur les 6 mois qui viennent. Problème : Alternatiba voudra une action à proximité des élections présidentielles. Ce ne sera pas possible de se positionner dans PJC, c’est une question pour Attac. Initiative sur la Creuse : on ne voit pas trop ce qu’ils demandent et clarification sur la place des responsables politiques. ce qui peut être un problème pour PJC. L’ajout écolo reste cosmétique et ce sera une difficulté pour PJC. Comment travailler sur les mesures qu’on souhaite porter ? Quelles lignes rouges sur les principaux axes ? ISF climatique à traiter ? Proposition qu’une partie du bureau soit consacrée à cette discussion et sur l’orga du travail dans Attac. PJC ne fera pas l’activité d’Attac dans les 6 mois qui viennent, cela va continuer mais il y aura des difficultés d’où nécessité de penser à une activité propre d’Attac.
- Point sur la campagne "levée des brevets" par Guillaume : matériel militant produit, conférence de l’OMC à Genève le 30 novembre, d’où mobilisation devant le siège de l’OMC. On y est intégré. Contact à voir avec Attac suisse et Attac Lyon pour s’y rendre. Rassemblement à Paris, Bernard Tanchoux représentera Attac. Le groupe interne à Attac (6/7) prévoit d’envoyer un mel aux CL d’Attac. Préparation d’un document généraliste de 4 pages sur la levée des brevets. IL y aura un matériel spécifique Attac. Idée d’une campagne début 2022 à destination des CL en articulation avec le collectif national dans lequel Attac France est partie prenante. Souhait de rejoindre l’espace ALE pour le renforcer. Besoin de com vers les CL d’ici le 30/11 avec matériel. et de com extérieure. C’est une date importante pour créer une dynamique car jusqu’ici la mobilisation a été peu suivie.
10h30 -12h Chantier Élargir l’audience d’Attac
- Temps de présentation de la problématique à partir de la note. Synthèse de la note envoyée au CA. Point confié au groupe com-média même s’il n’est pas le seul concerné. IL y a plusieurs curseurs qui peuvent être poussés au-delà de la note. Celle-ci dresse un bilan chiffré sur l’impact d’Attac dans les RS, médias, envois de mels, revue Lignes d’Attac etc. On manque d’outils pour chiffrer correctement la présence dans les médias. Évolution des dons, des adhésions etc. Comment réfléchir à cet enjeu ? Dégager des pistes de travail en articulant "national" et "local". Par exemple : choix des termes d’intervention et de campagne primordial. Le choix des campagnes doit être vu avec le souci de l’élargissement. Les membres fondateurs d’Attac peuvent jouer un rôle important dans le développement d’Attac et l’élargissement de l’audience d’Attac. Comment évoluer dans la façon de travailler ? On vise différents publics (Labo vers chercheurs, action vers public engagé etc).
Point de Laurence sur adhésions/dons : sur 2021, il y a une dynamique positive sur les dons mais baisse des nouvelles adhésions. difficultés de fidéliser les nouveaux adhérents et perte de nouveaux adhérents de 2020. On est à la moitié de nouveaux adhérents par rapport aux dernières années.
3 groupes mélanges présentiel/connectés : 3 axes : quelle cible, vers qui agit-on ? quels outils ? quel message ? Chaque groupe doit remplir les "cases".
Une fois la liste établie, quel "avenir" en 2022 ?
- Temps de réflexion en 3 groupes : 30 mn
Point en groupe zoom
Cibles ?
Anne Marie : surprise sur la présentation. Elargir l’audience consiste plutôt à toucher de nouvelles personnes. Dans les cibles, on doit identifier si on peut approcher d’autres « populations », des associations diverses pour toucher des personnes qui sont dans ces associations. Certaines personnes ne peuvent se rendre dans des réunions en soirée. Idée de nourrir des contacts.
Vincent : consolider notre sphère de sympathie, fidéliser les adhérents, rattraper les plus anciens.
Il y a un travail de fond sur cela. C’est le premier niveau. Le second est dans les liens avec les autres orgas, y compris les membres fondateurs. Enfin, il faut aussi chercher ce qui peut nourrir le débat public pour faire parler d’Attac.
Eric : la question des cibles est liée à la vision d’Attac pour le futur. Veut-on une audience d’idées et/ou d’adhésions ou de dons ? Attention portée sur le niveau des adhésions qui est en baisse.
Will : il faut définir le périmètre de la question. Celui qui donne depuis 5 ans n’a pas le même profil que celui qui nous suit sur les RS. Il faut intégrer les modes d’action qui peuvent permettre de récupérer des contacts, voire des dons. Il faut être méthodiques dans l’élaboration des actions.
Guillaume : importance du matériel de campagne disponible sur le site, cela peut intéresser des personnes qui peut être diffuser et attirer des personnes vers Attac. Les kits individuels peuvent amener des personnes à s’emparer de nos thèmes et peut être diffuser le message d’Attac.
Anne Marie : il faut que les nouveaux trouvent leur place dans Attac également.
Vincent : ces questions posent celle de l’orientation d’Attac : quel message, quelles cibles et quels moyens ? Ceci conduit à se demander si l’action d’Attac porte sur de nombreux sujets ou si la visibilité d’Attac est attachée à un axe de type « justice fiscale, sociale et climatique ». On peut également travailler sur des points spécifiques : fidélisation des adhérentes, liens avec autres orgas.
Eric : il faut des forces militantes pour exploiter les différents outils disponibles afin de mener un travail de fond.
Guillaume : comment les CL peuvent eux mêmes trouver de nouveaux outils ? Peut on s’appuyer sur des services civiques ? Ou travailler avec des étudiants qui y seraient intéressés dans le cadre de leurs études ?
Anne Marie : il faut que nos idées soient plus diffusées dans la population. Les techniques de Greenpeace par exemple ne sont pas toujours appréciées : obtenir des dons est différent de la politique d’adhésions. Autre idée, les apéros Attac de Marseille fonctionnent bien.
Will : en 2022, on pourrait diffuser le message du type "avec Attac j’agis dans la vraie vie". On pourrait prévoir un travail de com autour d’une campagne d’adhésions qui mettrait en avant l’action concrète. On pourrait aussi mener un travail spécifique avec les CL en séquençant l’année. Ex : "like" c’est bien mais agir sur le terrain c’est mieux. L’accueil vers les nouveaux adhérents doit progresser. IL faut être plus systématique dans ce qu’on fait. La campagne com-campagne médias doit être plus associée.
Eric : il faut veiller à ne pas communiquer uniquement avec internet. Pour nos adhérents, il faut avoir en tête qu’il faut une communication "papier" de type Ligne d’Attac. IL faut d’abord voir quel type de personne on veut, quelle audience on recherche et donc quel outil on veut. Si on veut plus de militants, il faut aussi passer par un contact humain.
Anne Marie : la formation est un outil pour intégrer Attac.
- Synthèse et chantier à prévoir dés 2022 puis plus tard : 30 mn
Alice : On est une association avec un capital culturel relativement élevé. Nos cibles sont les personnes proches de nous même si on veut aller au-delà/ Définir élargir les adhésions et l’audience au-delà. Deux objectifs différents. Il faut réfléchir à la façon dont on gère les modalités d’adhésions actuelles et construire dans la durée. On a des outils pour produire des analyses et des idées, mais cela peut entrainer une multiplicité des messages. Doit on faire moins mais mieux. En termes de canaux, on a des fondateurs qui peuvent être une richesse et les CL qui peuvent être visibles dans la presse locale, ce qui est une grande force. Sur les messages, il faut parfois apprendre à se concentrer sur quelques messages. Il faut apprendre à valoriser nos succès (ex : abandon projets Amazon). Attac est aussi un lieu de formation.
Vincent : Définition des termes de l’audience : adhésions/dons ? Idées ? Sur les cibles : fidéliser (gros travail à faire) les personnes qui nous rejoignent (apéro, diffusion des kits) ; besoin d’articuler humain/RS. Attac peut être un lieu de formation. Consolider l’adhésion de celleux qui nous sont proches et des orgas avec lesquelles on travaille. Ne pas oublier celleux qui utilisent plus difficilement internet. Ne pas simplement faire en sorte que les gens donnent à Attac mais qu’iels s’investissent. 2022 : travailler sur une campagne : "Avec Attac, on agit aussi dans la vraie vie". Séquence présidentielle : occasion de diffuser nos idées.
Isabelle : cibles à conquérir, les jeunes, les quartiers populaires et précaires, les chômeurs. Présence dans les médias. Prévoir des supports vulgarisés en plus des productions classiques d’Attac. Actions symboliques dans des quartiers populaires, inventions visuelles (masque Amazon), et autres matériels (marionnettes) pour créer des images fortes sur les RS également. Pousser les CL faire des actions dans les quartiers populaires de leurs villes et régions. Rendre le site plus visible. réunions publiques dans les asso locales, les écoles... Pour les messages, partir sur les services publics pour toucher plus de personnes et des messages simples (TVA pour élargir ensuite). Pour les jeunes, il faut un lien avec le climat pour les motiver. Les messages anti-riches : avec ces milliards que pourrait on faire ? Axer aussi sur les soins. Les actions de type désobéissance font partie des outils.
Discussion :
Raph : avec le site on a un chantier sur lequel mettre de l’énergie et du budget pour améliorer la visibilité. Peut être qu’il faut que le CA prenne une décision avant la fin de la mandature.
Eric : il faudrait un groupe de travail pour voir ce qu’on veut du site. IL faut une réflexion en amont avec des personnes du siège, du CA... IL faut avoir une vision d’ensemble sur la com d’Attac.
Florence : on a réfléchi sur la base sociale : ce serait important qu’au niveau des membres fondateurs, on ait plus de lien pour diffuser les idées d’Attac.
Isabelle : on pourrait faire un appel au CL.
Julien ; pour 2022, on peut travailler sur le message et l’outil mais c’est compliqué de trancher sur les cibles et l’élargissement. C’est un débat récurrent mais on ne peut trancher avant les assises et l’Ag. C’est pas forcément en étant sur tous les sujets qu’on engrange plus d’adhésions. Pour 2022, il faut donner corps à cette discussion.
Didier : sur la question de la TVA, attention car c’est un impôt inégalitaire. On ne va peut être pas trouver les bons messages, mais il faut replacer cela dans la perspective de l’AG. Pour ce qui est d’élargir vers les quartiers populaires par exemple et de l’élargissement, ce doit être mis à l’odj de l’AG.
Huayra : idem que DIdier. la réflexion sur les asso de chômeurs, c’est en lien avec les questions de justice fiscale et sociale. Il faut davantage toucher les personnes proches des mouvements altermondialistes qui ne sont pas à Attac pour autant. Ceci est en lien avec nos préoccupations. Le discours d’Attac peut être difficilement audible pour tout le monde. Les luttes locales peuvent permettre d’avoir des dynamiques intéressantes dans lesquelles les revendications d’Attac ont leur place.
Annick : audience et influence. Attac participe du rapport de force dans la société. Comment articuler cela avec les adhésions ? On pourrait être influents sans que cela soit forcément lié aux adhésions. Cela renvoie aux discussions du we stratégique sur le lien dons/adhésions. Il faut travailler ces questions en articulation. Elargir l’audience d’Attac passe par la diffusion de nos idées. La questions des adhésions vient ensuite, en lien avec les dons. Cela vient aussi dans le cadre de la préparation de l’Ag de 2022.
Anne Marie : lien avec l’humain, idée développée de faire passer un message "humain", d’action sur le terrain, ce qui renvoie au rôle des CL dans l’élargissement de l’audience d’Attac et le développement des dons et adhésions ; Réflexion à avoir avec les CL. Cela relève aussi des espaces de travail "vie associative", "éducation populaire et formation".
isabelle : début 2022, tournée des CL (point à venir)
Jean François (synthèse) :
- On ne va pas trancher avant assises et AG. Ce débat permet de dégager des pistes de travail.
- Dissocier la question de l’audience de celle des dons/adhésions : la question est de rendre les idées d’Attac audibles dans le débat public
- Cibles : pour élargir l’audience, toucher les jeunes, quartiers populaires, diasporas, chômeurs, précaires
- Outils :
- élargir la présence médiatique aux médias mainstream (au delà des médias "amis")
- amélioration du site (nécessité d’une réflexionpréalable pour définir un budget)
- continuer à développer l’inventivité (dans la suite des Rosies ou marionnettes) pour renforcer l’image d’Attac
- développer messages percutants au delà du fond "technique" > vulgarisation - Message :
- concentrer sur quelques messages ou élargir les domaines d’intervention ? Débat à avoir sur la stratégie
- Idée qu’avec Attac, on agit sur le terrain (avec les CL) > au delà du "like" sur internet
- valorisation des "victoires" (ex:Amazon)
12h-13h Commission UE
- Présentation de la note (envoyée le 20 octobre) et des 2 propositions faites au CA : 20 mn
Depuis l’UEMS de Grenoble, on travaille sur le décryptage du fonctionnement de l’UE sans prendre pour autant des positions sur ce qui était décidé dans l’UE. L’idée était de comprendre. Fonctionnement complexe et difficile à suivre, et pouvoirs de l’UE importants. D’où l’envie d’aller plus loin. On a publié des notes dans le blog médiapart. Bureau saisi en juillet puis poursuite du travail à l’UEMS surtout sur la conférence sur l’avenir de l’UE.
lors de l’atelier de l’UEMS, on a échangé avec des personnes extérieures à Attac : du fait de la crise pandémique, l’objectif de la conférence avait été dépassé. L’idée étant d’aller plus loin dans l’intégration et la fédéralisation de l’UE. Surtout après les questions de dette commune etc. Comment Attac peut s’exprimer et prendre part à ces débats ? La question de l’intégration est apparue centrale. Doit on avoir toujours des prises de décision à l’unanimité ? quelles instances européennes ? Comment Attac peut participer à ces débats et faire comprendre les enjeux ? C’est d’autant plus sensible en France avec la présidence française de l’UE (PFUE).
On constate un enfumage de Macron de la PFUE sur son contenu et sa raison d’être. En réalité, la France ne préside pas l’UE mais une instance, le conseil de l’UE. Les décisions doivent être prises à l’unanimité. Le rôle de la PFUE n’est donc pas si important. Mais les médias et Macro vont valoriser ce rôle.
IL faut rappeler ce qu’est l’UE, décrypter le poids réel et la responsabilité de l’UE dans les politiques mises en œuvre et dans le contrôle des politiques nationales. L’envoi des projets de réformes, validés par la Commission européenne, est important (par exemple en matière de réforme d’assurance chômage et des systèmes de retraite). Ce que la Commission européenne impose est un point important, les États étant quasiment obligés d’appliquer les réformes validées. Question ; si un État veut aller "contre", le peut-il ? Quelles sanctions appliquées / applicables ? La Commission a un pouvoir de sanction pouvant aller jusqu’à la Cour européenne de justice. Les informations sur l’ampleur du pouvoir des instances européennes, notamment la Commission (à l’origine des textes législatifs) ne sont pas connues des militant.es d’Attac ni des citoyens. Cette période très riche (PFUE et élections) est l’occasion d’amplifier notre action. En octobre, la proposition d’action de la Commission européenne porte sur 32 objectifs stratégiques autour de 6 grands ambitions. La place laissée aux États et à la PFUE est phagocytée. Le Conseil de l’Union européenne est à géométrie variable, avec la présence des ministres des thèmes abordées. Avec l’UE, on est en présence d’un pouvoir important qui influe les États.
Comment s’emparer de ces questions ?
Proposition de créer un espace de travail consacré aux questions européennes au sein d’Attac. Il pourrait permettre de donner des informations aux autres espaces de travail d’Attac.
débat :
Gilles : on a déjà parlé d’un tel groupe, en s’interrogeant sur son articulation avec d’autres consacrés aux actions dans l’altersummit notamment. Il y a un manque dans Attac notamment par rapport à une période plus ancienne. La commission Europe a disparu. Lorsqu’elle existait, il y avait des analyses et un suivi de l’activité de l’UE. Je suis favorable à l’inscription de cela pour la prochaine mandature afin de mener un travail sur les enjeux européens.
Guillaume : tout à fait d’accord avec Gilles. Articulation avec mobinter et ALE à trouver. IL faut avoir une valorisation du travail sur ces questions. Cela favorise le lien avec les Attac d’Europe.
Vincent G : il faut faire simple. Ce doit être un lieu de décryptage régulier et de rédaction de notes. Le débat européen a beaucoup disparu du débat politique, notamment à gauche, même s’il y avait des désaccords. Cette question est trop mise sous le tapis. Deux enjeux importants : question migratoire et enjeux climatiques. Il faut creuser cette question.
Anne Marie : la question européenne concerne tous les espaces. Comment articuler les questions touchant à des espaces de travail différents ? Ex : climat et finances... Y a t il des solutions qui prennent moins de temps ? Faut-il que dans chaque espace une personne suive les questions européennes ? Comment s’organiser ?
Isabelle : on pourrait gueter les enfumage de Macron sur la PFUE pour y réagir. IL faut signaler que la Commission européen dirige plus l’UE qu’on se l’imagine, notamment pendant la campagne électorale.
Didier : ça mériterait une fiche grand public pour expliquer le fonctionnement de l’UE. On entend parfois que des mesures sont imposées par l’UE, il y a parfois des blocages dans certains pays. Par rapport à la PFUE, que Macron va utiliser dans sa campagne, sur le nucléaire en France, on peut pointer le lobbying français pour le faire rentrer dans le mix énergétique. Il faut aussi suivre les négociations sur un traité contraignant pour les multinationales sur les questions environnementales. La France peut apparaître comme un bon élève, mais il n’y a pas de position commune. L’UE ne se positionne pas, la France avance qu’elle atend une position et argue qu’elle a une disposition sur le devoir de vigilance. C’est un élément à prendre en compte dans l’articulation entre les États et l’UE.
Julien : à ce stade, il ne faut pas multiplier les cadres et les espaces de travail. On peut en parler sur un nouveau mandat. Ce serait trop facile de créer un espace, il faut réfléchir à l’articulation. IL y a un intérêt à avoir ce groupe de travail, apr exemple sur le semestre européen. On a besoin d’être nourris dans les espaces de travail sans pour autant en créer un nouveau. Ce groupe a une mission spécifique.
Patrick : sur la question migratoire, on n’est pas dans une situation aussi grave qu’en 2015. On a fait une fiche sur ce sujet, il faut qu’on l’actualise. Mais on a beaucoup de choses à actualiser mais avec une question ; pour quelle utilisation ? On n’a pas eu de retours. IL faut donc une visibilité du travail et, concernant les articulations, ce qui est possible est que le groupe de travail est la fonction reconnue d’alimenter les espaces et groupes de travail de ce qui se passe dans l’UE (par exemple sur le pacte vert pour le groupe écologie). C’est le point important.
Huayra : il y a la question européennes dans les travaux d’Attac et celle du suivi de l’activité de l’UE en tant que telle. Une veille serait utile car on n’a pas tout en tête. Pas favorable à la création d’un espace de travail. Cela peut relever du labo, l’idée est d’irriguer le travail mené dans Attac. Une présentation peut être faite dans les espaces de travail. Chaque espace de travail s’interresse aux questions européennes, il faut voir comment mieux préciser ces enjeux. L’enjeu est de savori irriguer, tout en ayant la perspective de l’UE de 2022 à Francfort pour travaillers ces questions avec les autres mouvements sociaux.
Alain : faire un inventaire des prérogatives de l’UE sur plusieurs sujets (privatisations, assurance chômage...) : que reste-t-il des prérogatives des États ? Faut-il sortir ou renégocier ? Il faudrait faire un diagnostic avant d’avoir une position sur l’UE.
Laurence : relais du message de Guillaume sur la localisation des fiches sur le site.
Jean Michel : il faut avoir une base de données des fiches pour les actualiser. Plus largement, l’UE a des traits de fédéralisme et des traits qui permettent aux États d’influencer. On est dans un moment où au premier semestre 2022, une avancée fédéraliste est possible. Elle serait basée sur des traités néolibéraux. En termes d’orga du travail, il faut que le groupe soit ressource pour l’association afin que la dimension européenne soit intégrée dans la pratique et les travaux. On va se trouver sur des thèmes agités par Macron avec lesquels on ne sera pas d’accord (nucléaire, défense européen, politique migratoire, numérique) : comment faire pour s’organiser poru contrer ce que voudra faire Macron ? Comment le groupe puisse être efficace pour Attac ?
Proposition : temporairement (1er semestre 2022), que 2 ou 3 membres du CA participe au groupe.
Isabelle : proposition d’élaborer un agenda des espaces de travail pour que le groupe de travail Europe puisse venir exposer un décryptage dans les espaces de travail. Pour les fiches, on pourrait en faire une note actualisée. Il faudrait un lien avec mob-inter.
Annick : comment valoriser le travail fait et à venir ? Le CA doit confirmer la nécessité de la veille, y compris de la PFUE. Si le groupe de travail peut être renforcé, ok mais ce sera difficile. Il faudra dersser des priorités pour le groupe de travail. Les éléments d’analyse sont envoéys au CA : des responsables d’epsaces de travail y siègent le lien doit continuer à se faire. On peut faire une note pour tous les espaces de travail avec les liens vers le site. Cela peut nourrir le lien et favoriser le travail d’Attac. Sur la PFUE, si des sujets sont jugés importants, il peut y avoir une note d’alerte au Ca et au bureau pour réagir rapidement. Pour la suite, il y aura des débats à avoir (Ag...). On a déjà des positions alternatives qui peuvent être utiles.
>Florence : les espaces de travail peuvent interroger le groupe de travail également.
14h-16h30 : Chantier APTEIS
Présentation par les 2 intervenants : (pour chacun des 4 ateliers : rappel diagnostic, méthodo de travail de l’atelier , synthèse et pistes d’ action ) 45 mn
Questions/réponses autour de cette présentation : 45 mn
Travail en deux groupes pour s’approprier collectivement ces éléments : 30 mn
Annick et Julien : relations CA/équipe : Florence, Jean-François G, Raphaël, Alice, Didier, et en visio Anne-Marie, Vincent D,
Morgane et Laurence : informatique : Vincent G, Gilles, Stéphane, Huayra, Alain V, Isabelle, et en visio Ambre, Guillaume
Intro par Annick : rappel du cadre du débat. Situation de tension en début d’année ayant conduit à faire appel à une expertise extérieure. 2 salariés ont fait appel au CA et au bureau. Appel extérieur pour dépasser cette difficulté. Choix porté sur l’Apeis. Travail de diagnostic, le CA devant se saisir de préconisations. Démarche acceptée par les salarié.es ce qui était l’une des conditions posées. Il appartiendra au CA d’étudier les pistes proposées et de voir ce qui peut être mis en oeuvre. C’est l’objectif de ce CA. La discussion de ce CA ne vise pas à faire le bilan individuel de chaque salarié. On est sur la responsabilité de l’employeur, soit le CA.
Présentation de l’Apteis (Scop de 7 salarié.es).
Méthodo retenue : intervention suite à situation de crise (droit de retrait d’un salarié) avec un CA et un bureau désarmés. 3 étapes : médiation pour dégonfler les conflits interpersonnels, série d’entretiens individuels avec salariés et certains membres du CA et du bureau, 1er diagnostic établi à l’issue duquel 4 ateliers ont été mis en oeuvre. en septembre. Une synthèse a été rédigée pour les salarié.es et le CA. Deux grandes thématiques seront proposées.
Point de départ : histoire de l’association, période récente, question des recrutements, modalités d’intégration des salarié.es. Deux des derniers recrutements ont été étudiés et ont fait apparaitre des problématiques. On tente de se défaire des situations personnelles pour analyser les tensions organisationnelles. Ce qui nous a frappé, c’est la manière insistante avec laquelle chacun.e traduisait ces conflits avec une dimension personnelle. Les choses paraissaient fermées. La lecture psychologisantes sont prégnantes et semblent faire obstacle.
Les thèmes retenus sont l’organisation du travail et la supposée horizontalité, l’informatique, les relations avec le CA et le bureau et la stratégie des recrutements.
On a été frappés par les difficultés rencontrées dans l’équipe, dans des situations de malaise manifestes. Structure complexe de l’association qui rend complexe la situation et le travail des salarié.es. Les missions sont variées et complexes à réaliser (positionnement politique....). Situations de surcharge de travail. Collectif salarié sympathique et plein d’allant. Mais fragilité dans l’organisation du travail. Interface entre les postes trop souvent improvisées et laissées à l’autonomie des salarié.es. Pas assez de règles (travail, salaires...). Un CA qui a du mal à tenir son rôle d’employeur. Rencontres "mixtes" organisées avec salarié.es et membres du bureau. Ateliers visant à dégager un plan d’action à mettre en oeuvre.
- 1/ Organisation du travail.
Organisation présentée par mission et domaine d’intervention avec des précisions nombreuses par fiche de poste. Une illusion apparait cependant avec un écart entre travail prescrit et travail réel. C’est là que se noue des difficultés éventuelles. Objectifs et règles nombreux sur le fonctionnement et la répartition des tâches. Le fonctionnement apparaît insuffisant. Les réunions hebdomadaire fonctionnent mal et sont très descendantes. Organisation du travail fragilisé, outils peu fonctionnels (agenda partagé). Le collectif de travail ne joue pas son rôle de "ressource". Les séminaires ne remplissent pas leur rôle de solidarité.
Derrière l’horizontalité apparente, le pouvoir est inégalement réparti (plusieurs raisons : plus ou moins anciens, tempéraments différents, etc).
Questions traitées (2 sur 4) :
- l’organisation, la coordination et la prescription du travail,
- échanges collectifs (modalités...).
2 non traitées : la question du militant/salarié et ses incidences (surcharge de travail, quel contrôle, quelle gestion ?) et l’horizontalité.
- Informatique
Question centrale pour Attac. Diagnostic : moyens insuffisants. Informatique trop peu pensée et prise en compte par le CA et le bureau.
Problématiques soulevées : profils/recrutements, accompagnement, sujets insuffisamment tranchés (les salarié.es étant alors amenés à trop prendre ceci en charge).
Inadéquation entre moyens et enjeux. Le système actuel crée des difficultés pour le salarié en question. Pose également la question du manque d’accompagnement de ce salarié et des nouveaux embauchés. Le manque d’anticipation crée une charge de travail importante. Les solutions apportées sont insuffisantes : Attac tic, soutien en interne qui s’ajoute à la charge de travail des salarié.es, réflexion sur l’informatique dans l’association (jusqu’où on met en place des outils alternatifs ?). L’informatique est elle pensée comme une question technique ou politique ? Si le CA et le bureau ne tranchent pas, cela déporte le sujet sur les salarié.es. Il faut faire un état des lieux des besoins pour analyser les moyens d’y répondre.
Question de la reprise en main des outils et des serveurs alors que la maitrise des outils appartient à une personne extérieure à l’équipe.
Enjeu de revaloriser et de politiser l’informatique d’Attac.
- Lien CA-Bureau et équipe de salarié.es
Suivi assez lointain, le CA délègue souvent des décisions aux salarié.es de manière informelle. Réunion hebdo mais dans les faits, ce sont les mêmes qui participent d’où des risques d’incompréhensions. Le fait de travailler sur une question politique peut modifier ce qui est prescrit, ce qui fait poser aux salarié.es une responsabilité. Des choses pas assez tranchées peuvent conduire à des tensions entre les salarié.es. Dans des priorités incertaines, l’équipe est conduite à faire des arbitrages avec les moyens qui sont les siens.
Soutien social : la position de référent est peu satisfaisante alors qu’il y a de vrais besoins. L’équipe de salarié.es a peu d’occasions de faire remonter les problématiques.
Problématique de l’employeur militant : ne favorise pas la mise en place de règles claires.
Sur la grille salariale, c’est une bonne initiative mais cela n’est pas allé jusqu’au bout il aurait fallu intégrer les anciens salarié.es.
- Recrutement et accompagnement
Il y a eu de nouveaux recrutements et profils. Mais il n’y a pas eu de stratégie sur cette question. Quelles priorités ? Veut-on des salarié.es militant.es ou un autre profil ? Où recrute-t-on ? En externe ou dans notre réseau ? Manque de formalisation des recrutements : qui décide (CA, bureau, lien avec salarié.es ?). Sans uniformisation, la diversité des parcours a cependant des effets sur l’organisation du travail. Si un salarié connait bien Attac et qu’un autre plus technicien ne la connait pas, il faut prévoir un accompagnement, un tuilage, ce qui est apparu inexistant et ce qui peut favoriser le malaise. Il faut une procédure d’accueil et un suivi. Avant de recruter, il faudrait un inventaire de l’ensemble des besoins. IL faut réduire les hiatus entre les plus anciens ou expérimentés et les autres. Sur l’intégration, la réflexion porte aussi sur le rôle du CA. L’équipe a besoin d’être soutenue. Cela peut passer par le renforcement des référents.
- Discussion suite à la présentation :
Stéphane : les salarié.es ont ils/elles émis des propositions d’amélioration de leurs conditions de travail ? Sur les anciens/nouveaux, y a t il eu des besoins de formation ?
Réponse : les entretiens étaient libres et ouverts, des idées ont été formulées dont on a tenu compte. Par ailleurs, les ateliers permettaient de parler de liste de propositions issues des salarié.es et de l’Apeis. On a demandé à chacun ce qu’il fallait garder, améliorer, inventer ou abandonner. Sur la formation, l’accompagnement était l’un des thèmes retenus (avec une parcours de formation, une information sur Attac, des rencontres avec un CL, des membres du CA ou du bureau ...) : c’est aussi ce qui est ressorti des ateliers. L’entretien annuel est aussi l’occasion pour un salarié de formuler des besoins.
Raphaël : sur l’horizontalité, personne ne se leurre. Depuis 2012 il n’y a plus de délégué. Mais cela n’est pas forcément incompatible avec une organisation du travail : par exemple, un salarié impliqué dans les campagnes a un rôle différent de celui qui est consacré à la trésorerie. La difficulté, c’est que l’équipe autogérée peut se retrouver en difficulté sur le travail à faire.
Réponse : on ne remet pas en cause le principe d’horizontalité, mais cela ne fonctionne pas. La relation au CA dit quelque chose sur la relation salarié/employeur. Mais un salarié impliqué dans les campagnes est aussi plus souvent la relation avec son employeur, il est plus souvent informé, etc. Interviennent également les histoires militantes et personnelles. Les rapports affichés horizontaux ne le sont pas. Cette situation peut produire des effets involontaires dans le travail. Prendre cela en compte donnera plus de travail au CA. Tout le monde n’a pas la même autonomie quand on n’a pas la même expérience, le même passé, etc. L’idée est de rééquilibrer, ça n’est pas de mettre un.e chef.fe. S’il ne doit pas y en avoir, il faut plus d’implication du CA. On proposait que les salarié.es puissent assister à un bureau régulièrement.
Laurence : sur l’horizontalité, historiquement, elle date de 2012. Elle s’est structurée autour de personnes en place. Mais avec les remplacements, elle a évolué. La dégradation des conditions de travail est liée à la pandémie. IL y a beaucoup de préconisations. La situation reste critique, on n’est pas à l’abri d’une nouvelle crise. IL faut se saisir de cette situation collectivement.
Nicolas : les salarié.es ont ils/elles eu connaissance de ce que le CA a comme infos ? J’attends beaucoup de l’autogestion de l’équipe. Elle a beaucoup de travail, mais elle travaille. IL faut pouvoir retravailler ensemble. Dans l’ordre du travail, à quel moment la restitution sera t elle faite ? Le problème de l’informatique est très externe, c’est difficile de s’en saisir. Sur les entretiens individuels, il faudrait que ce soit clair dès le départ et prévoir le cas de refus éventuel.
Isabelle : l’entretien est plus l’occasion d’avoir la parole que des injonctions. La restitution est très bien faite. Je n’avais pas mesuré l’ampleur de la tâche. Cela donne une meilleure compréhension de ce qui se passe, du rôle de chacun.e. Sur l’informatique, les outils alternatifs nourrissaient des espoirs mais l’amplification liée à la pandémie a généré des déceptions. De fait, on est tous référents mais on a jamais trop fait attention. Idée intéressante qu’un.e salarié.e assiste au bureau ce qui permet de faire un retour à l’équipe, y compris positif.
Alice : la lecture sociologique est intéressante car elle met à jour les rapports de pouvoir. L’horizontalité est un leurre, il y a des rapports de pouvoir. Auriez vous encore besoin de savoir autre chose ? On est traversés par des relations de pouvoir, et cela percute l’équipe de salarié.es. Quelles seraient les questions qu’on doit avoir pour habitude de se poser et dont on serait responsable ?
Julien : même avant 2016, des salarié.es étaient largement en dehors de l’équipe. On avait pris une décision d’un niveau plus expérimenté. On est passé de 3 à 8 de fait. Ce qui est possible à 3 ne l’est plus à 8. Il faut entendre la demande de formaliser les choses. Nos incohérences internes ont été à l’origine de soucis dans l’équipe salariée. La question d’un retour à un délégué général ne peut être évacuée. Il ne faut pas laisser l’équipe se débrouiller. On doit continuer à travailler là dessus. Comment fait on pour renvoyer une cohérence de direction.
Morgane : remerciements au travail effectué par Annick et Laurence. IL faudrait formaliser plus souvent le travail de l’équipe, ce qui peut passer par l’entretien et s’engager à trouver des solutions, au moins en chercher. Prise en compte des RPS. IL y a une compréhension inégale du fonctionnement de l’équipe salariée en CA. On n’a pas une vision du travail de chaque salarié.e. On n’ose pas trop s’impliquer, ne sachant pas ce qui doit rester confidentiel. Plus on reviendra au cadre, plus ce sera confortable pour tout le monde.
Huayra : le travail effectué permet d’avoir un regard extérieur, ce qui pose des questions à plusieurs niveaux, notamment en tant que CA. On ne sait pas en arrivant au CA qu’on devra s’occuper de cela. L’autonomie dans le travail se construit progressivement avec des contraintes horaires par exemple. Il faut renforcer des échanges entre les membres de l’équipe et le CA voire des espaces de travail. Les membres du CA doivent être mieux informés de la situation des salarié.es.
Annick : les salarié.es ont eu connaissance du diagnostic et des préconisations. Suite au CA, il y aura une réunion avec l’équipe pour discuter les décisions prises. Le CA doit se positionner en tant qu’employeur ce qui donnera une meilleure cohérence. Le CA doit mesurer que dans les mois qui suivent, on va passer du temps et de l’énergie sur cette question. IL y a un enjeu pour le prochain CA. Sur l’horizontalité, ce doit être un objectif. L’équipe salarié.e ne peut être en autogestion même si l’employeur est Attac. On passera du temps sur cette question.
Didier : ok avec Julien et Annick. Ce qui apparaît positif, c’est que dans cette mandature il y a une prise en compte des enjeux liés à l’équipe salarié.es et du cadre à construire. Prise en compte que le CA est un employeur. L’équipe a fait un gros travail avec des propositions à débattre. On a une petite année pour donner des outils à la prochaine équipe et faire retomber les tensions. Et après le renouvellement important du CA, l’équipe de salarié.es restera en place avec de nouvelles et nouveaux qui n’auront pas l’historique.
- Synthèses :
Groupe informatique
axe évaluation des besoins et des moyens : repenser le site, cahier des charges à rédiger,
volonté reprendre maitrise de l’outil : rédaction d’un courrier officiel à Olivier, prévoir le financement de la future migration,
valorisation voire politisation de l’informatique : l’audit donnera les moyens d’avoir un choix, sous traitance du recrutement d’un second salarié.e, il faudra un temps de travail au CA de janvier, ouvert à des militant.es
Gilles : il faut un mandat clair pour Attactic.
Morgane : il faudrait partir de vos questions pour le CA de janvier (que comprend on de l’informatique à Attac)
Huayra : proposition d’un groupe pour préparer le cahier des charges
Groupe relations salarié.es CA
Propositions passées en revue.
- renforcement du rôle des référent.es validée rapidement et clarification des pouvoirs des référents : se donner du temps, (3/4 mois) pour évaluer les sujets concernés. Est ce une bonne chose d’avoir pour un.e salarié.e 1 référent.e ? A voir avec l’équipe.
- consacrer du temps en CA : le CA ne doit pas être dépossédé de son rôle, mais cela peut être intéressant.
- participation des salarié.es : il faut que chacun.e au moins une fois, vienne au CA. Mais il peut y avoir d’autres salarié.es qui participent selon les points abordées.
Le reste des propositions seront traitées lors d’une prochaine visio.
Florence : point divers, qu’un relevé de décisions soit établi pour le bureau qui suit le CA
17h-17h30 : Point d’info/décision
Proposition de vie asso : organiser une tournée de CLs (CL dormants) voire de réunions publiques dans des villes où nous n’avons plus de CLs (mais des adhérent.es) ( intro Julien / 10 ou 15 min)
Vie asso : discussion sur l’organisation de rencontres, d’impulser des réunions là où on n’a plus vraiment de CL, éventuellement au niveau régional. On a du matériel pour cela (livres...).
Mandat donné pour avancer dans cette idée. En janvier il faut une décision. Il faut donc un temps important en décembre.
Vie interne d’Attac
Espace ressource pour les adhérent