Compte-rendu du Conseil d’administration du 18 avril 2020
Présentes : Annick, Guilaume, Raphaël, Aurélie, Vinecnt Gay, Julien, Alice, Daniel, Morgane, Will, Isabelle, Anne Marie, Didier, Nicolas H, Laurence, Jean François , Léo, Gilles, Ambre, Adeline, Florence, Maxime, Alexis, Cécile, Fabien, Charlotte
Rappel : prochaines dates prévues de CA le 16 mai et le 4 juillet > sondage à remplir : https://framadate.org/IeDGH75GKFAcZB9b
9h30-11h45 : Covid-19
- 1h. introduction politique (5 mn) puis débat sur la situation sociale et politique ouverte par la pandémie du Covid-19
Introduction par Vincent et Raphaël.
On a affaire à une pandémie qui a à voir avec les dynamiques du capitalisme contemporain. Ce n’est pas un phénomène exogène. La mondialisation explique la rapidité de son expansion. Elle crée une expérience commune à une grande partie de l’humanité même s’il existe des différences entre États et au sein des États. La pandémie est révélatrice des inégalités socio-économiques. Depuis les années 2000, le rythme des pandémies s’accélère. Elle pose la question de la déforestation, de l’élevage industriel, de l’expansion de l’urbanisation... Elle touche les zones les plus interconnectées du capitalisme mondialisé.
On a aussi une crise économique qui n’est pas totalement liée au Covid mais qu’il a amplifié. Les États sont aux prises avec une situation inédite. Le néolibéralisme est un système cohérent mais les politiques menées peuvent connaître des variations importantes (le nombre de personnes infectées diffère de la France à l’Allemagne par exemple).
L’impréparation est tout autant économique que culturelle.
Malgré la désorganisation, la période est marquée par le fait que les valeurs défendues et les héros ne sont plus les chefs d’entreprise mais les soignantes et les caissières. Les politiques publiques font leur grand retour. On en attend énormément. Le débat pourrait se déplacer du laisser-faire de la main invisible à l’intervention publique (mais au service de qui ?).
Les politiques d’exception vont se muer en exception permanente. Des expérimentations ont lieu en termes de contrôle des populations mais aussi en termes de télétravail.
Des questions vont se poser quant à l’après confinement. Comment les populations vont réagir ? Comment pouvons-nous intervenir sur un certain nombre de valeurs ? On sort d’une période marquée par de forts mouvements sociaux.
Quel déconfinement ? Cette question est complexe. Le gouvernement a fait le choix d’un déconfinement relativement rapide. est-ce que cela va être accepté par les gens ?
La pression est déjà forte sur la reprise des activités. Les dérogations au temps de travail, aux congés se multiplient.
De nombreuses initiatives de solidarité ont émergé. Comment contribuer à cette dynamique ?
Comment réfléchir l’articulation entre le temps court et le temps long ? Comment développer des mots d’ordre qui ne soient pas déconnectés des préoccupations des gens ? Cela touche à la question de la justice fiscale et sociale, à celle de l’hôpital, celle des réquisitions, etc.
Il y a un besoin d’analyse qui nécessite un travail de notre port plus important que jusqu’à présent.
Dès le début du confinement, un foisonnement d’initiatives a émergé (une partie des militant.e.s ont plus de temps). Des pistes pour la suite s’inscrivent dans le fil rouge RES.
Une démarche unitaire a donné lieu à une tribune puis à une pétition. Pour Attac, cela a été un grand moment de visibilité. Nous avons récupéré 13 000 nouveaux contacts. Nous avons atteint nos objectifs pour 2020.
Un cadre de 8 organisations a été initié à l’origine par Attac, Greenpeace et la CGT. Le cadre est élargi mais le COPIL reste restreint. Nous avons reçu plusieurs courriers de la part des partis politiques « de gauche ». Des initiatives communes vont leur être proposées. La prochaine date importante est le 1er mai. Un meeting serait animé par Médiapart, sans doute le 1er mai. Reste à trouver un nom pour ce cadre. Il y a des débuts de dynamiques locales qui s’appuient sur la tribune. Julien et Aurélie suivent ce cadre pour le moment.
Les soirées live sont des rendez-vous réguliers (les mardi et les jeudi). Des partenariats sont faits avec différents médias et associations. La soirée Justice fiscale a récolté 53 000 vues.
Il est souhaitable de prolonger cela après le 11 mai car les réunions publiques ne seront toujours pas possibles.
Un petit groupe a travaillé sur des outils d’interpellation à propos de la fermeture nécessaire des entrepôts Amazon. La justice a donné raison à Solidaires. Il est demandé à Amazon de ne vendre que des produits essentiels. L’entreprise a préféré fermer ses entrepôts.
Des outils ont été proposés pour faire des actions chez soi, sur un parcours autorisé : banderoles, chansons...
Différents visuels ont été réutilisés pour dénoncer l’évasion fiscale. Ils ont eu un écho remarquable. Il y a sans doute une attente sur le sujet. Un groupe travaille sur les mesures de justice fiscale que nous souhaitons porter dans la période. Une interpellation est en préparation (par le biais de l’outil Policat).
Les réunions avec les CL ont eu un certain succès.
Tous les sites profitent de la période mais Attac tire vraiment son épingle du jeu (en matière de visites).
Discussion
Il faut prendre en compte le fait que des salarié.e.s sont aujourd’hui dans une situation compliquée et qui n’ont qu’une hâte : retrouver un salaire normal . Même si cette reprise va poser tout un tas de difficultés. Ce n’est pas à négliger.
Plus le 11 mai va s’approcher, plus des tensions vont apparaître. Le déconfinement ne doit pas se faire n’importe comment mais une partie des travailleurs.euses passe à travers les mailles du filet des aides.
Que faut-il dire aujourd’hui sur les premières mesures à prendre à la rentrée en matière de financements d’urgence ? Il ne faut pas laisser la main au gouvernement.
La tribune était très correcte mais la pétition est déséquilibrée en matière de mesures concrètes en matière de conversion écologique . Or les pouvoirs publics vont mettre des milliards d’euros sur la table pour sauver les industries polluantes. La Commission européenne va prendre des décisions dans les 15 prochains jours et dans 10 jours, le gouvernement français aura finalisé son plan de relance.
Il manque une liste de réflexion sur nos revendications en contrepoint des annonces du gouvernement. Dans le cadre unitaire, il faudrait être capable de répondre à quelques questions : l’aide d’urgence aux plus démunis, le déconfinement et les conditions de travail, les soutiens aux entreprises, les réquisitions de matériel médical, le versement des dividendes, la question de la dette publique . Le Labo peut-il travailler sur ces sujets ?
Pour l’instant, la question des libertés publiques est peu présente dans le débat public.
L’une des utilités d’Attac est de contrer le discours qui monte en puissance sur la nécessité de mettre les bouchées doubles, de se serrer la ceinture... Nous devons être clair.e.s quant au fait que ce n’est pas aux travailleurs.euses et chômeurs.euses de payer la crise .
On nous demande de réagir immédiatement mais on gagnerait à prendre le temps de développer notre expertise sur les sujets de la politique monétaire , de la conversion écologique , de la fiscalité écologique ...
Deux tendances contradictoires sont structurantes : l’austérité ne va pas fonctionner donc l’État va donner l’impression de développer les politiques sociales et la redistribution ; à quel point cela va-t-il s’accompagner de mesures autoritaires ? Cela va-t-il se faire au détriment des politiques climatiques et environnementales ? On peut célébrer et rendre hommage à toutes celles et ceux qui sont en première ligne et mettre en place un observatoire du confinement qui nous affecte tou.te.s mais nous ne sommes par associé.e.s aux décisions.
Certes nous sommes attendu.e.s sur la question de la justice fiscale mais nous sommes également attendu.e.s sur notre capacité à tisser des liens entre sujets (écologie et libre-échange, écologie et inégalités...). Nous apportons quelque chose de plus dans les mouvements sociaux lorsque nous faisons ces liens.
La pandémie pourrait durer jusqu’à 12 ou 18 mois. Nous ne sommes pas à l’abri de reconfinements. Il faut donc se projeter sur 18 mois : ce ne sera pas fini en septembre. Il serait bon de développer une expertise sur le sujet de la crise économique . Peut-être faut-il éviter d’user du terme de « jour d’après ». Il n’y aura pas un jour où nous pourrons dire : « la crise est finie ».
Nous devons d’ores et déjà répondre à la question : Quelle intervention de l’État , pour quoi faire et au bénéfice de qui ? On nous attend (et le groupe des 8) sur le sujet.
Sur la question fiscale : la position de Macron est très faible. Il y a donc un enjeu immédiat. Les circonstances nous sont favorables. Le cadre unitaire doit jouer à plein. Les revendications des soignant.e.s sont ignorées depuis un an. Il faudrait mettre l’accent sur l’absence de réponse et la lutte des personnels . Les revendications des écologistes sont trop générales et trop peu concrètes à l’heure actuelle.
Ne pourrait-on pas faire une liste de revendications en les reliant à chaque fois à un enjeu écologique ? Le document n’a pas besoin d’être fait par les expert.e.s. Nous aurions 10 points et on se donnerait deux mois pour revenir sur le fond.
Il faut en effet intégrer le fait que la crise sanitaire va durer. Par ailleurs, oui, il faut être force de proposition. Cela doit pouvoir se faire dans le Labo . Le temps politique n’est malheureusement pas le temps de l’élaboration. Nous avons un cadre, il faut s’en saisir. Le cadre unitaire peut servir au développement d’un plan de déconfinement social et écologique . Attac a en effet une carte à jouer en travaillant l’articulation entre thématiques. On manque de mesures concrètes quant au revenu garanti, à une sécurité sociale professionnelle... Nous avons besoin d’une note rapide sur nos revendications en matière de politique monétaire .
Nous allons sortir un Manuel du futur (2030) . Pour l’essentiel, il a été écrit avant la pandémie mais ce manuel répond à un certain nombre de questions (de moyen terme).
Une commande sur dette et politique monétaire a été faite à Dominique P et Esther J.
Synthèse (Aurélie) : Dès maintenant, nous devons articuler avec la question écologique . Nous avons également besoin d’un travail de fond à moyen et à long terme . Le Manuel est une chose, un Manifeste est d’autre part dans les tuyaux. L’enjeu est de répondre à un temps politique relativement court. On peut donner mandat au Labo pour ce travail de fond.
- 1h15. Bilan sur les actions menées par Attac depuis le début du confinement (15 mn) puis débat sur les perspectives pour Attac en terme d’initiative durant le confinement (1h) puis synthèse (15 mn)
https://pad.attac.org/p/p0nkdcyyez0nbm3h
Une vraie énergie militante s’est déployée au cours du dernier mois écoulé. Que faire dans le mois qui vient ? Nous ne pourrons pas intervenir sur tous les sujets évoqués. Nous avons les deux jambes : la jambe Attac et la jambe collectif . Quelle tonalité pour le 1er mai ? L’ interpellation Justice fiscale est également dans les tuyaux.
Émerge une volonté de réinvestir l’espace public . Est-on prêt.e.s à assumer cela ? (Voir fleurir d’autres banderoles, comme celle posée devant l’hôpital St Antoine).
Le débat budgétaire est clos (d’un point de vue parlementaire) à moins qu’il y ait un 3e PLFR. L’une des grandes batailles qui va se nouer dans les semaines à venir est celle des entreprises que la puissance publique doit sauver. Quelles conditionnalités ? Quel contrôle citoyen ? La tribune sur le sauvetage du secteur aérien appelle à la création d’un observatoire de la conversion écologique et sociale.
Indépendamment du calendrier institutionnel, nous devons faire monter le sujet de la justice fiscale. La proposition de Darmanin est très mal passée.
Réactualisation des fiches sur les 5 mesures :
- ISF
- TTF
- Taxe exceptionnelle : mesure à travailler
- Flat tax
- Niches fiscales inutiles (comme le CICE).
Mène-t-on ce débat dans un cadre relativement écologiste ? Il faut en tout cas absolument associer les syndicats. Il faut sortir le plan de déconfinement avant le 1er mai avec trois axes : 1. Politiques sociales 2. Aides aux entreprises et reconversion 3. Financement des politiques publiques.
Ou entre le 1er mai et le 11 mai pour la sortie d’un plan de déconfinement, cela donne un peu plus de temps et permet d’être dans une bonne fenêtre médiatique.
Les OS portent historiquement la revendication d’une sécurité sociale professionnelle . Cela peut être intéressant de concrétiser cela.
Le 1er mai doit avoir un aspect féministe car les femmes sont en première ligne et les mobilisations féministes des derniers mois ne doivent pas disparaître à la faveur du confinement.
Le contexte de répression est très important. Il est sans doute périlleux d’appeler à investir l’espace public.
Mais il faut assumer la confrontation avec le pouvoir. Quelle musique voulons-nous faire entendre dans le cadre du 1er mai ? Pour l’instant, « Plus jamais ça » tient la route.
Quitte à braver le pouvoir, ne faut-il pas mettre davantage l’ accent sur la solidarité (avec les sans-abris, les migrant.e.s) que sur l’affichage de banderoles ?
Ne mettons pas tous nos œufs dans le cadre des 8. Ne nous laissons pas bloquer par le calendrier de ce cadre. Il faut peser dans la bataille de la valorisation des métiers/fonctions utiles et sociales . Certaines entreprises ont été capables de se reconvertir très rapidement, elles sont des exemples à valoriser.
Il existe quelques réticences côté CGT quant à la reconversion du fait de certaines fédérations. Mais on peut poser la question du secteur aérien (notamment du tourisme low cost ).
Interpeller des parlementaires est dans les cordes des CL. Les camarades des Cévennes ont déjà eu des coups de pression de la police du fait de l’affichage de messages : « Plus jamais ça, écrivons l’avenir ensemble ».
Il y a des sujets nécessaires à suivre à l’échelle de l’UE : la Commission lève dès aujourd’hui des fonds sur les marchés financiers. Que va-t-elle en faire exactement ?
3 groupes sont déjà opérationnels : Finance, militer en quarantaine et Amazon (d’une dizaine de personnes chacun). Pour les autres sujets abordés, il faut pouvoir reproduire cette structure.
La question de la dette africaine va beaucoup revenir. Attac est membre de la plateforme Dette et développement dont nous sommes relativement absent.e.s depuis 10 ans. Cette plateforme a fait un certain nombre de communiqués la semaine dernière. Un appel à un jubilé de la dette a été signé par 200 organisations à l’échelle internationale.
La question du soutien aux entreprises et de ses conditionnalités va monter dans les prochaines semaines. Cela doit être un axe fort d’intervention d’Attac.
* Groupe des 8 = Greenpeace, CGT, Solidaires, FSU, Amis de la terre, Conf paysanne, Attac, Oxfam
Synthèse : Faire davantage de lien avec les initiatives des comités locaux . Ne pas hésiter par ailleurs à participer aux réunions du lundi (13h) de coordination des initiatives Covid.
Il faut faire attention aux capacités de prise en charge par l’équipe . Il y a plein d’énergie militante mais des goulots d’étranglement au niveau de l’équipe salariée. Le groupe coordocorona doit pouvoir donner des mandats et canaliser les initiatives militantes.
On peut retenir de la discussion qu’il y a un petit rééquilibrage à faire avec les revendications sociales . Il y a aussi une demande qu’on travaille plus sur le fond et l’expertise .
– Le labo a mandat sur la question du fond
– L’espace ecosoc sur la question de la reconversion ? [A préciser lundi]
11h45-12h30 : Révolution écologique et sociale
- Point info retour sur les deux séances Zoom du 28 mars et 11 avril
- Perspective interne à Attac pour le développement de ce fil rouge (demander une note avec propositions par l’équipe d’animation de ce fil rouge)
Introduction
Mise en place de cadre de discussions pour avancer sur cette perspective. Deux réunions 28 mars et 11 avril ont réuni une centaine de personnes et ont prouvé un interet dans l’association sur ce fil rouge. Travail d’appropriation de ces enjeux, émergence de beaucoup d’idées : cet enjeu est bien présent au sein d’Attac.
L’enjeu des 4 semaines, d’ici le prochain CA (16 mai) d’organiser le plan d etravail de ce fil rouge : mise en place d’un groupe de coordination, poursuivre les réunions larges, organiser les retours des espaces de travil et leurs propositions, prioriser tout cela pour planifier l’intervention d’Attac sur ces questions sur les 18 mois qui viennent.
Mandat à donner ua groupe de coordination :
une première réunion cette semaine, puis dans les deux semaines, solliciter les espaces de travail pour avoir une discussion le 16 mai pour dégager les priorités à partir de ces propositions.
Une discussion a commencé au sein de l’équipe et au bureau sur la mise en place d’un espace pérenne sur les campagnes (au même titre que les autres espaces outils).
Débat :
- mieux faire apparaître les enjeux sociaux (proposition « Révolution Sociale et Ecologique ? »)
- travailler sur les activités utiles, les activités nuisibles (CF : questionnaire Bruno Latour sur lesquels des CLs travaillent déjà avec leurs adhérentes).
- les enjeux féministes doivent être présents et les inégalités financières (revendication revenu maximum : riches polluent plus)
- comment mener ce débat au-delà de nos propres rangs ? quels outils pour faire intervenir les gens sur les enjeux de cette RES ? Pour connaître leurs réflexions et nourrir nos propres débats.
- des personnes se sont portées volontaires pour participer à ce travail de coordination en lien avec les espaces de travail. Favoriser leur implication.
- articulation à penser entre travail fait sur COVID 19 et sur travail RES .
- affiner les mandats du groupe de travail
- appellation RES n’est pas forcément satisfaisante, manque d’identité pour Attac.
- groupe campagne a mis en place 3 sous groupes (Amazon, Finance, Militer en quarantaine) : besoin que le groupe de coordo RES fixe des priorités
- groupe de coordo doit penser les outils pour associer les CLs à cette réflexion de fond, notamment sur les activités nuisibles / activités utiles
- groupe de coordination qui se réunisse régulièrement (tous les 15 jours par exemple) : travail d’articulation de la production de fond , la communication , les actions proposées.
- les espaces de travail doivent définir une personne pour faire le suivi fil rouge RES/ ce lien peut aussi être fait par une personne de la coordo qui assiste aux réu et lit mails de l’espace.
- besoin de repréciser le cadre qui avait été indiqué en synthèse lors du dernier CA sur le fil rouge.
- besoin de répondre aujourd’hui sur l’actualité sur le COVID 19 mais aussi besoin de travailler sur le fond pour commencer à concrétiser notre plan de travail sur la perspective RES ;
- les 3 sous groupes action se sont construits sur l’actualité du COVID 19, nécessité de voir aussi la perspective RES ;
- les deux coordinations sont nécessaires, mais n’ont pas le même objet et la même temporalité ;
- réflexion à avoir sur la place des espaces de travail qui sont moins sur la mobilisation et plus sur analyses, mais restent une force de proposition ;
- besoin de personnes identifiées qui articulent ce qui se fait/se dit dans les espaces de travail et la coordination RES ;
- enjeu de la participation des membres fondateurs à la reflexion ;
Synthese
- mise en place de la coordination avec membres du bureau, du CA et membres espaces de travail+ les inscrits des journées 28 et 11 : il prépare une proposition de plan de travail sur le fond, les formations, les mobilisations, les productions... Identifier les questions à traiter.
- Isabelle, Raphaël, Julien, Anne Marie, Morgane sont ok / il faut élargir , notamment dans les espaces de travail. Maxime dispo pour aider la coordo ponctuellement
- Une première réunion doit se tenir rapidement
12h30-13h : Université d’été
- Retour sur l’inter-copil du 15 avril (point info)
- annulation de l’université d’été de Nantes du mois d’août
- première discussion sur l’avenir du processus, en particulier localement, en termes d’implication des mouvements sociaux locaux
- pas de report à l’automne 2020, sauf éventuellement grosse video-conference
- été 2021 : UE des Attac d’Europe en Allemagne, difficile de l’élargir à une UE des mouvements sociaux
- WE Ascension 2021 : évènement qui pourrait remplacer l’UE de Nantes piloté par les mouvements sociaux nationaux, pas envisageable de l’organiser à l’été (souhaité par le CRID et des orgas locales)
Le projet de l’UE des Attac d’Europe de 2021 est conçue comme une UE des mouvements sociaux : ce n’est pas compatible avec l’organisation d’un évènement au printemps.
- Débat sur la position d’Attac sur le maintien ou non de l’UE (au vu des éléments lors de la réunion)
Présenter une note sur les enjeux au niveau du COPIL local et national, trouver un processus pour penser les deux évènements 20201 ensemble, les articuler pour qu’ils se complètent
Envisager des évènements divers ponctuant l’année jusqu’à l’UE d’Allemagne ?
Synthese :
- objectif politique de préserver le cadre unitiare UE des mouvements sociaux.
- préciser que l’UE Européenne soit bien une UE des mouvements sociaux (faire une note en direction du COPIL suite à la réunion dse Attac d’Europe de cette semaine)
- articuler un événement UE de printemps à Nantes (ascencion) et une UE européenne en Allemagne
- trouver un processus commun / articulé de construction des deux événements.
13h - 13h30 : Budget 1er trimestre et perspectives
Difficulté à mesurer l’impact sur nos dépenses et ressources de la situation Covid. Certaiones dépenses n’auront pas lieu (UE reporter à 2021, une CNCL en zoom...des CA en zoom...)
Difficultés à évaluer nos recettes : flou le plus complet sur les effets sur adhésions et dons.
Sur Adhésions, retard de 900, déjà présent en février. Courrier bloqué à la poste, donc on peut espérer avoir des adhésions à rentrer après le confinement. Sur les dons, avance de 13 000 E dont 10 000 lié à une assurance vie. Il faudra ajuster le budget au mois de juin. Les nouvelles adhésions via le site en avril sont plutôt sur une bonne tendance.
Pour information, Jeanne va vraisemblablement partir du siège pour des raisons personnelles.
Vie interne d’Attac
Espace ressource pour les adhérent